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Tunisie News

Défier la loi de la nature, c’est s’exposer au risque d’en être anéanti

Par Asma Souissi
octobre 24, 2012
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Défier la loi de la nature, c’est s’exposer au risque d’en être anéanti. Elite mercenaire revoit tes ABC pour retrouver ton nord. »

Les amis dans le paysage tunisien que j’ai décrit dans mon article « Dissection d’un mal sociétal »(1),il y a un maillon qui a toujours manqué et qui continue encore à manquer en Tunisie.

Il se confirme de plus en plus que ni le politique, ni les universités ne veulent de ce maillon dans la configuration sociétale tunisienne, les eux et les autres se plaisent dans le suivisme et dans la consommation de tous les prêts à consommer, en allant du politique, à l’économique, au social, au culturel,…Non seulement, ils n’ont nullement envie de se faire créatif, mais pire encore ils essaient d’étouffer l’expression de toute forme de créativité susceptible de répondre aux impératives tunisiennes. Du coup, toute émergence d’idées nouvelles est perçue comme menace. Or, nulle société ne peut vivre ou évoluer sans penseurs.

Le penseur est à la fois l’éclaireur et celui qui ramène les politiques vers la conscience et la morale, pour qu’ils puissent garder tout leur humanisme. La faille qui existe dans la configuration sociétale tunisienne, fait que cette élite déroutée se croit le monopole de l’humanisme et de la conscience, alors que ses dires et ses faits, traduisent très manifestement une faillite morale. Quelle est l’explication à cette faille structurelle? N’ayant pu avoir son indépendance intellectuelle vis-à-vis de l’étranger, tant l’élite politique qu’intellectuelle se voit imposer par ses maîtres politiques et/ou académique, une marchandise qui ne peut correspondre aux réalités endogènes tunisiennes. Tout se passe comme si la foule des politiques ont le corps en Tunisie et la tête avec leurs maîtres étrangers. Peuvent-ils dans une telle fragmentation se sentir proches du peuple ou du moins comprendre sa réalité pour répondre à ses besoins immédiats? Certainement pas! C’est dans ce triste constat que réside l’une des explications du décalage observé depuis 22 mois, entre d’une part les soucis premiers de nos politiques et des intellectuels dont ils se sont fait entourer et le traitement et ‘autre part les urgences nationales, dont le retard de traitement est en train de créer une vraie bombe sociale, dont l’imminence de l’explosion risquerait d’emporter sur sa route bien des hommes et des choses. Nos universités se sont en effet laissées réduire tantôt consciemment tantôt inconsciemment, à un espace de prostitution intellectuelle et de masturbation d’esprit, au point qu’elles se sont avérées stériles et qu’elles ne peuvent plus répondre par la pensée aux impératifs du moment. Pour cause, soit qu’ils subissent la pression du politique, qui subit à son tour la pression externe pour adopter des choix parachutés de l’extérieur, au gré des intérêts des maîtres, soit ils font de la sous traitances aux unités de recherches étrangères, lesquelles leur retournent le produit fini à prendre ou à laisser, qui finit par s’imposer en raison d’une auto castration collective qui a fini par avoir raison tant du patrimoine hormonal que du patrimoine neuronal, l’un et l’autre se sont laissés succomber à l’anéantissement pour donner cette horde de narcissiquement malades, courant derrière les sièges pour assoir leur pouvoir et amasser l’argent, sans nulle capacité de répondre aux urgences nationales. Dans un cas comme dans l’autre, il y a une quasi rupture entre la pensée, la politique et la réalité sociale, alors qu’ils devraient s’alimenter mutuellement dans une dialectique continue et progressive, pour progresse en parallèle et sans discontinuité, l’output de l’un devant être l’imput de l’autre, et vice versa, tel un écosystème dont on sait qu’il suffit de l’absence d’un élément pour que tout son équilibre soit perturbé.

Il convient donc de rappeler à toute cette élite qui ignore ce qu’est a cybernétique et la thermodynamique, et qui est en train de pomper gracieusement le budget de l’état sans remplir son rôle convenablement, que, de la même manière que l’on a dégagé ZABA, elle sera dégagée par la force de la lumière qui quand elle jaillit pour s’attaquer à sa cible, elle risquerait de désintégrer celle-ci en douce pour finir par la réduire à néant. Qui se laisse réduire dans son intellect, finira par oublier que le monde est avant tout physique, et que les plus grandes révolutions de l’humanité ont été déclenchées par des révolutions physique, qui bien que lentes, ont provoqué le tournant copernicien. La dernière en date qui a démontré de la transformation de la masse en énergie n’a toujours pas révélé tous ses secrets. Chose que semblent oublier tous ces despotes qui veulent mépriser les lois e la nature, en s’efforçant d’écraser l’humain, se prenant de surcroît pour des dieux, défiant le Dieu.(1) https://www.facebook.com/notes/asma-souissi/dissection-dun-mal-soci%C3%A9tal-fatalisme-ou-destin%C3%A9e/418577674840608

Tags: intellectuel tunisienpoliticienspolitique tunisiesociété tunisienne
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