Après plusieurs jours de séances marathon et de discussions souvent intenses, les députés de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) ont adopté, jeudi 4 décembre 2025, la Loi de finances 2026 dans son ensemble. Ce vote clôt un long processus législatif marqué par des échanges houleux sur les priorités budgétaires et les choix économiques pour l’année à venir.
La loi a été approuvée par 89 députés, soit un peu plus de 55 % des 161 membres de l’assemblée. Treize parlementaires ont voté contre, douze se sont abstenus, et près de 30 % des élus étaient absents ou n’ont pas participé au scrutin, révélant des divisions et une participation inégale au sein de l’institution.
Les débats ont porté sur des points sensibles du budget, notamment les dépenses publiques, les mesures fiscales et les réformes économiques proposées. Certains députés ont critiqué des allocations jugées insuffisantes pour répondre aux besoins sociaux, tandis que d’autres ont défendu la rigueur budgétaire et la nécessité de maîtriser le déficit. Ces échanges ont mis en lumière les divergences au sein de l’ARP sur la stratégie économique et sociale pour 2026.
L’adoption de cette Loi de finances intervient dans un contexte économique délicat, avec des défis importants tels que la maîtrise de la dette publique, la relance de la croissance et la préservation du pouvoir d’achat des citoyens.









