Tunis, le 11 juillet 2026,dans le cadre de son engagement en faveur du renforcement des capacités juridiques et de la promotion des droits fondamentaux, Attalaki a organisé à Tunis un procès simulé (Mock Trial) consacré aux questions relatives à la liberté de religion ou de conviction.
Réunissant 25 participants, parmi lesquels des avocats, des chercheurs, des étudiants en droit ainsi que des membres de l’Assemblée des représentants du peuple, cette initiative a offert un espace de mise en pratique des connaissances juridiques et de réflexion autour de l’application effective des normes nationales et internationales.
L’exercice s’est appuyé notamment sur les dispositions de la Constitution tunisienne de 2022, la législation nationale ainsi que les conventions internationales ratifiées par la République tunisienne. À travers des situations inspirées de contentieux pénaux, administratifs et liés au statut personnel, les participants ont été invités à examiner les faits, procéder à leur qualification juridique et construire une argumentation fondée sur les différents instruments juridiques applicables.
À travers cette mise en situation, le Mock Trial a permis aux participants de mettre en pratique les principales étapes d’un procès : préparation des mémoires, argumentation juridique, plaidoiries et gestion des audiences. Cette expérience a renforcé leurs compétences en raisonnement juridique, en plaidoirie et dans le respect des règles de procédure et d’éthique professionnelle.
Encadré par Maître Anouar Ajmi et Maître Mariem Klouz, le Mock Trial a favorisé le développement des compétences en raisonnement juridique, argumentation et plaidoirie, à travers des cas relevant notamment du contentieux pénal, administratif et du statut personnel.
En plaçant la liberté de religion ou de conviction au centre de cet exercice, Attalaki contribue également à ouvrir un espace de dialogue et de réflexion sur l’application concrète des droits fondamentaux dans le contexte tunisien, tout en valorisant le rôle des professionnels et futurs professionnels du droit dans leur protection et leur mise en œuvre effective en faveur d’une justice fondée sur l’État de droit, l’égalité devant la loi et la non-discrimination.









Commenter ce post