Dans un contexte régional de plus en plus instable, vingt-et-un pays arabes et musulmans ont conjointement condamné, dans un communiqué officiel, les frappes israéliennes lancées contre la République islamique d’Iran à l’aube du 13 juin 2025. Cette déclaration collective, portée par l’Égypte, intervient dans le cadre des efforts diplomatiques intensifiés par le ministre égyptien des Affaires étrangères, Badr Abdelatty, qui œuvre à mobiliser un front commun en faveur de la désescalade et de la paix au Moyen-Orient.
Le communiqué, publié au terme de concertations diplomatiques impliquant plusieurs capitales arabes et musulmanes, exprime une condamnation ferme de ce que les signataires qualifient d’atteinte grave à la souveraineté iranienne et de menace directe à la sécurité régionale. Il met en garde contre les répercussions potentiellement désastreuses d’une spirale de confrontations armées dans une région déjà marquée par de nombreuses tensions et conflits.
Les ministres des Affaires étrangères des pays signataires ont réaffirmé leur attachement aux principes du droit international et de la Charte des Nations unies, en particulier ceux relatifs au respect de la souveraineté des États et au règlement pacifique des différends. Ils ont également souligné la nécessité d’une mobilisation internationale pour contenir l’escalade et rétablir le dialogue entre les parties concernées.
Les pays signataires du communiqué sont : l’Égypte, la Jordanie, les Émirats arabes unis, le Pakistan, le Bahreïn, le Brunei Darussalam, la Turquie, le Tchad, la Gambie, l’Algérie, les Comores, Djibouti, l’Arabie saoudite, le Soudan, la Somalie, l’Irak, le Sultanat d’Oman, le Qatar, le Koweït, la Libye et la Mauritanie.
À travers cet appel, les 21 États réaffirment leur engagement en faveur de la stabilité régionale et plaident pour une solution politique durable qui éloigne le spectre d’un nouveau conflit armé dans une région déjà fragilisée par des décennies d’instabilité.








